mercredi 25 mars 2015

Cameron craint que l'Angleterre ne devienne "aussi mauvaise que la France"

ROYAUME-UNI - Le Nike TN Premier ministre conservateur britannique David Cameron a ironisé sur le "rêve français" du chef de l'opposition travailliste Ed Miliband, critiquant par la même occasion la situation économique française, dans une tribune publiée dimanche dans le Sunday Times.
Dans cette tribune titrée "Le Labour nous rendra aussi mauvais que la France" et publiée à moins de sept semaines des élections législatives du 7 mai, le Premier ministre conservateur affirme que son concurrent travailliste, Ed Miliband, voulait il y a trois ans que le Royaume-Uni "suive la même dynamique que le gouvernement français".
"Une dette à faire pleurer"
"Mais où cette dynamique a-t-elle mené?" s'interroge-t-il avant de répondre: "le chômage de l'autre côté de la Manche est presque deux fois plus important qu'au Royaume-Uni et notre économie croit sept fois plus rapidement que celle de la France".
"Imaginez si Miliband avait eu la liberté de TN Requin réaliser son rêve français: les retombées se feraient sentir via des pertes d'emplois catastrophiques, une baisse du niveau de vie, une dette à faire pleurer et la chute rapide de tout espoir en notre avenir", a-t-il écrit.
Il a également répété une affirmation formulée cette semaine par le ministre des Finances George Osborne, en avançant que le comté du "Yorkshire avait créé davantage d'emplois que la France toute entière". George Osborne s'était déjà livré à un exercice de critique de la France en présentant mercredi le budget.
Désastreuse analyse comparative
Les élus du peuple britannique avaient bruyamment signalé leur approbation quand le grand argentier s'était livré à une analyse comparative défavorable pour la France de la situation économique des deux pays.
Il avait multiplié les piques à l'égard de l'ex-ennemi héréditaire des Anglais.
Concernant le taux de croissance, à 2,6% en 2014, TN Pas Cher il s'était ainsi félicité qu'"il soit 50% supérieur à celui de l'Allemagne, trois fois...

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