Eddie Ray Routh souffrait de troubles Nike
TN mentaux depuis son retour d'Irak. Comme sa victime, Chris Kyle, l'homme aux 160 « cibles ».
New York
La démence pour expliquer un geste fou, d'une brutalité absolue. Eddie Ray Routh, l'assassin de Chris Kyle, le fameux «American Sniper», et de son ami Chad Littlefield le 2 février 2013, s'arc-boute sur cette ligne de défense depuis le début de son procès, le 11 février, à Stephenville (Texas), dans l'espoir d'échapper à la prison à perpétuité.
L'audience, perturbée lundi par des chutes de neige spectaculaires, a repris mardi avec l'examen des confessions de Routh, 27 ans, enregistrées peu après son arrestation. Elle devrait s'achever cette semaine, augurant d'une délibération rapide.
Le prévenu, bouffi et hagard, qui a confié à son père «préférer la mort» à la détention à vie, n'a plus rien à voir avec «le loup» qui, l'air halluciné, avait proféré des aveux incohérents juste après son double homicide. Une vidéo projetée devant le jury le montre menotté et mal rasé, tn pas cher polo rayé, arguant que «les seigneurs de la guerre ne vont pas être contents (de lui)» et que «beaucoup de personnes tentent de dévorer (son) âme, en ce moment même».
La démence, donc, à première vue. Sauf que Routh, sitôt après avoir tué Kyle, 38 ans, la «légende» des Navy Seals immortalisée par Clint Eastwood pour ses «exploits» en Irak (160 insurgés abattus), et Chad Littlefield, un voisin de Kyle, avait posément avoué le crime à sa sœur Laura, effrayée, avant de s'enfuir avec le gros véhicule 4 × 4 de Kyle. Possédé, l'ex-US Marine souffrant de stress post-traumatique (PTSD) l'était assurément, mais il assumait la gravité de ses actes.
Fin janvier 2013, la mère de Routh, Nike
TN qui croise parfois Kyle devant l'école primaire.
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